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Kenneth F. Salomon, et al. c. Judith Matte-Thompson, et al.

(Qc) (Civile) (Autorisation)

Mots-clés

Droit des professions - Responsabilité professionnelle, Appels - Droit des professions - Responsabilité professionnelle - Avocats - Devoir de conseil - Quelle norme de contrôle la Cour d’appel aurait-elle dû appliquer aux conclusions de la juge de première instance relativement à la faute et à la causalité, et la notion de « prisme déformant » évoquée par la Cour d’appel est-elle compatible avec cette norme? - Quelle est la norme d’appréciation de la faute dans le contexte où un avocat recommande un autre professionnel, et la Cour d’appel a-t-elle eu tort de modifier les conclusions de la juge de première instance relativement à la faute? - La Cour d’appel a-t-elle eu tort de modifier les conclusions de la juge de première instance relativement à la causalité?.

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Les sommaires de dossiers sont préparés par le Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada (Direction générale du droit). Veuillez noter qu’ils ne sont pas transmis aux juges de la Cour; ils sont plutôt versés au dossier de la Cour et affichés sur son site Web uniquement à titre d’information.

Les intimées, Mme Judith Matte-Thompson et 166376 Canada Inc., ont investi des millions de dollars chez M. Thémistoklis Papadopoulos (« M. Papadopoulos »), un représentant de Triglobal Capital Management Inc. Les fonds dans lesquels les intimées avaient investi – Focus et iVest – se sont révélés être une fraude à la Ponzi, M. Papadopoulos a disparu et les intimées ont perdu leurs placements. Les intimées ont poursuivi M. Papadopoulos et son associé Mario Bright, ainsi que les demandeurs, Kenneth Salomon, l’avocat de Mme Thompson qui lui a recommandé M. Papadopoulos, et son cabinet, Sternthal Katznelson Montigny LLP.